Dans un contexte marqué par les crises, Édouard Philippe et Gabriel Attal, qui pâtissent tous deux d’avoir été le Premier ministre d’Emmanuel Macron, ne parviennent pas à s’imposer dans la campagne présidentielle et, à six mois du scrutin, n’apparaissent pas en mesure, selon les sondages, de se qualifier pour le second tour. Les tensions s’exacerbent désormais pour savoir lequel des deux devrait se retirer au profit de l’autre pour préserver les chances du "bloc central".

Publicité