Le président français Emmanuel Macron est arrivé mercredi en Arabie saoudite pour une visite non annoncée, la première d'un chef d'Etat occidental dans le royaume depuis l'intensification des frappes houthies début octobre.
Le président français Emmanuel Macron s'est rendu à Riyad dans le cadre d'une visite de "solidarité", la première d'un dirigeant occidental en Arabie saoudite depuis que les Houthis du Yémen soutenus par l'Iran ont intensifié leurs attaques début octobre. La visite s'inscrit dans le cadre d'une tournée dans les pays du Golfe visant à garantir l'approvisionnement en pétrole et en gaz.
Emmanuel Macron a dénoncé mercredi les commentaires émanant de "dirigeants étrangers" en campagne électorale à propos des manifestations émaillées de violences du 17 octobre en France, à l'occasion d'une tournée dans les pays du Golfe. Il est arrivé mercredi en Arabie saoudite pour une visite non annoncée, la première d'un chef d'Etat occidental dans le royaume depuis l'intensification des frappes houthies début octobre.
Dernière étape de sa tournée dans le Golfe, Emmanuel Macron effectue une visite d’État au Qatar pour sécuriser les approvisionnements énergétiques français et renforcer la relation stratégique avec Doha.
Depuis Doha, la capitale du Qatar, où il achève une tournée de trois jours dans le Golfe, Emmanuel Macron a de nouveau appelé à la "fermeté" face aux auteurs de violences et, promettant la "transparence", il a convoqué une réunion jeudi avec les services de renseignement, accusés d'avoir mal anticipé la mobilisation du 17 octobre.
Le président français a répondu aux journalistes à Doha mercredi 21 octobre en fin de matinée à l'issue de sa tournée de trois jours dans le Golfe. Des rencontres notamment destinées à sécuriser des approvisionnements en carburant, selon l'Elysée. Emmanuel Macron a aussi abordé les récents événements de mobilisations et de dégradations en France.
La clef de la crise sociale en France se trouve-t-elle dans les pays du Golfe qui ont la main sur une partie des réserves de pétrole de la planète ? Emmanuel Macron a obtenu des barils supplémentaires, notamment de diesel. Pour quelle éventuelle contrepartie ? Quelle partition joue la France dans le Golfe, car il n’est pas seulement question de pétrole ? Crise en France, la clé dans le Golfe ? Parlons-en avec Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière chez Kpler, Paymon Azmoudeh, consultant en géopolitique chez Forward Global, Anne Corpet, chroniqueuse internationale à France 24
Emmanuel Macron continue sa tournée dans les pays du Golfe malgré la crise en France. Le président français a convenu la livraison de 200 000 tonnes complémentaires de diesel par mois auprès des Émirats arabes unis et de Bahreïn, a annoncé mardi 20 octobre l'Élysée. Les précisions de Tarek Kaï envoyé spécial France 24 à Abou Dhabi et Anne Corpet, chroniqueuse internationale à France 24.
En tournée dans le Golfe, Emmanuel Macron a obtenu des livraisons supplémentaires de 200 000 tonnes de diesel par mois en provenance des Émirats arabes unis et de Bahreïn, a annoncé mardi l’Élysée. Un accord destiné à renforcer la sécurité énergétique de la France dans un contexte de tensions sur les approvisionnements.
Très critiqué après un week-end de violences qui compromet la fin d'un quinquennat déjà controversé, Emmanuel Macron a entamé lundi 19 octobre une tournée dans le Golfe. Ce déplacement à des milliers de kilomètres est principalement destiné à sécuriser des volumes de pétrole et de diesel pour faire baisser les prix à la pompe. Les précisions de Tarek Kaï, envoyé spécial France 24 à Abu Dhabi.
Très critiqué après un week-end de manifestations et de violences intenses, Emmanuel Macron a entamé lundi une tournée dans le Golfe destinée à sécuriser des volumes de pétrole et de diesel pour faire baisser les prix à la pompe.
Au moins 139 migrants, dont 15 enfants, sont morts et 84 sont portés disparus après le naufrage d’une embarcation surchargée au large de Djibouti, dans la nuit du 8 au 9 octobre. La plupart des 305 passagers étaient originaires d’Éthiopie et tentaient de rejoindre le Yémen, malgré la guerre, dans l’espoir de poursuivre leur route vers les pays du Golfe. L’Organisation internationale pour les migrations appelle à renforcer leur protection et à développer des voies migratoires sûres et légales.
Au cœur du Caire, dans le dédale du quartier copte de Manshiet Nasser, près de 120 000 habitants traitent chaque jour un tiers des déchets de la mégapole. Longtemps marginalisés, ces spécialistes du recyclage informel vivent aujourd'hui une mutation fulgurante. En cause : les tensions géopolitiques dans le détroit d'Ormuz, par où transite habituellement le polyéthylène du Golfe.
En septembre, les exportations de pétrole depuis la région du Golfe ont atteint des niveaux quasi similaires à ceux d’avant le début de la guerre américano-israélienne contre l’Iran. Le président américain Donald Trump avait promis une baisse des prix dès que la menace iranienne sur le détroit d’Ormuz ne ferait plus autant d’effet sur les flux de pétrole. Ce n’est pourtant pas ce qui se passe.
Les monarchies du Golfe tissent un véritable collier de perles touristiques, dans l'océan Indien et au-delà. Outre la préparation de l'après-pétrole, quelles ambitions géopolitiques sous-tendent cette stratégie ? Éléments de réponse avec Tristan Coloma, journaliste et chercheur indépendant, auteur, cet été, avec Lindita Çela, d'une enquête parue dans Le Monde diplomatique : "Géopolitique des hôtels de luxe".
Des rapports récents indiquent que le monde pourrait progressivement se détourner du pétrole, ce qui risque d'exercer d'importantes pressions économiques, politiques et sociales sur les pays les plus dépendants de ses revenus. Si les États du Golfe se préparent à cette transition par la diversification et l'investissement, des pays comme l'Algérie, le Nigeria, l'Irak et la Libye sont confrontés à un défi de taille : celui de bâtir des économies moins dépendantes du pétrole.