Les élections du 27 octobre en Israël ont enregistré le taux de participation le plus élevé depuis 1999, mais aucun bloc n'a atteint les 61 sièges requis pour former une coalition. Alors que le bloc de Netanyahou est en avance sur celui d'Eisenkot, il n'atteint pas la majorité. D'un autre côté, le bloc d'opposition pourrait former une coalition pour rejoindre les partis arabes, scénario auquel plusieurs de ses partenaires sont opposés. Pourquoi les partis arabes sont-ils déterminés? Peut-on changer de gouvernement en Israël? Nous l'avons analysé avec Efraim Davidi, professeur d'histoire à l'Université de Tel Aviv, à

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